Les principes fondamentaux
Les principes de l'ostéopathie sont basés sur l'homéostasie, c'est-à-dire la faculté des organismes vivants à maintenir une constance et un équilibre relatifs aux phénomènes physiologiques.
L’unité du corps Selon Still, l'être humain doit être considéré comme une entité biologique, sur les plans anatomique, physiologique et psychologique. Une perturbation des tissus ou de leurs fonctions aura donc des répercussions sur le corps entier.
La structure gouverne la fonction et vice-versa Still reconnaît une relation entre la structure et la fonction. Le corps est constitué d'une charpente osseuse, d'un système musculo-squelettique, d'un ensemble viscéral et d'un système nerveux. Cette structure est donc la partie matérielle tangible du corps humain. La fonction, c'est ce à quoi sert la structure et de quelle façon. L'interrelation entre la structure et la fonction est donc significative. Pour le maintien de l'harmonie du corps, toute l'organisation structurelle doit être en parfait état. Si une structure est atteinte, la fonction est déréglée et peut donc compromettre la forte adaptabilité de l'individu à son milieu.
Le rôle de l’artère est absolu De même que le système nerveux, les systèmes circulatoire et lymphatique doivent fonctionner correctement pour maintenir une bonne santé. Une structure doit être bien vascularisée et bien nourrie par les différents éléments que l'on retrouve dans le sang et la lymphe afin qu'elle puisse continuer de fonctionner adéquatement.
L’autorégulation La notion d'autorégulation de l'organisme englobe d'une certaine façon les trois autres principes énumérés précédemment puisqu'elle est la résultante souhaitée après un traitement ostéopathique. L'autorégulation se définit en quelque sorte comme l'homéostasie du corps, c'est-à-dire sa capacité à se défendre et à se guérir par divers mécanismes.